L’Ordre

LES LECTURES · VII

Aucun homme ne possède la conscience d’un autre.

Chaque membre reste libre de questionner, d’être en désaccord, de refuser une entreprise et de partir. Appartenir n’exige pas de renoncer à son jugement.

Déclaration universelle des droits de l’homme, articles 18–20

Nations Unies, 1948 ; texte officiel en français.

Ces articles affirment les libertés de pensée, de conscience, de religion, d’expression et d’association pacifique, ainsi que la protection contre l’adhésion contrainte. Il s’agit d’une source moderne qui énonce des protections explicites.

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Kālāma Sutta, Anguttara Nikaya 3.65

Traduction anglaise de Thanissaro Bhikkhu, Access to Insight.

Le discours examine des maîtres concurrents et les raisons d’accepter leurs enseignements. Il prend en compte le tort, le bienfait et le jugement des sages ; il ne fait pas de la préférence personnelle le seul critère de vérité. Cette édition emploie AN 3.65 ; sa page indique aussi la numérotation thaïe AN 3.66.

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La Déclaration énonce des libertés explicites. Le discours bouddhique offre une pratique voisine d’examen de l’autorité. Demandez-vous si un membre peut exercer son jugement et partir sans contrainte.

Un homme peut-il être en désaccord ou partir tout en conservant notre respect ?